Très à la mode en ce moment : calculer l’impact environnemental de certaines mesures. On peut s’adonner à l’exercice avec la loi HADOPI :
Deux cas de figure se présentent à nous :
Premier cas:
Les citoyens respectent la loi, et s’adonnent à l’achat de Disques Compacts :
Quel est le cout environnemental de la presse d’un CD ?
Quelle est l’empreinte CO2 des divers circuits de livraison ?
Quel est le cout environnemental de l’électricité nécessaire à la promotion dans les magasins et à la vente de ces mêmes CDs ?
Si les citoyens font des achats en ligne, quel est le cout environnemental lié au fonctionnement des serveurs des revendeurs, le surcout engendré par le cryptage de la transaction financière ?
Deuxième cas:
Une majorité des internautes ne respectent pas la loi:
Quel est le cout environnemental nécessaire à l’envoi des E-mails de prévention ?
Quel est le cout environnemental néceassaire à l’envoi d’une lettre en recommandé ?
Quel est le cout environnemental lié à toutes les couches d’encryptions que les internautes aiguisés vont mettre en place (plus de temps processeur nécessaire, plus de données à transmettre) ?
Mise à jour du billet :
Début de réponse, un bureau a fait une étude qui montre que le CD est neuf fois plus couteux pour l’environnement que le téléchargement :
Lors du salon Marjolaine (bio et développement durable), à Paris, à l’automne 2007, j’ai trouvé un objet étonnant, destiné, parait-il, à me protéger des ondes. Cette jolie “pastille” de couleur en minerais enrobée de céramique, doit être collée sur mon téléphone, afin d’accompagner les ondes et les rendre biocompatibles. Les ondes d’un téléphone sont “instables” c’est à dire non plates, alors que les ondes d’un minerais sont naturelles, donc permanentes et plates. Je me suis offert ce gadget, me disant qu’une fois la preuve faite, j’en équiperai la famille.
Quelques mois plus tard, mon téléphone est tombé en panne, direction le service de réparation. En attendant, j’ai utilisé un téléphone sur lequel je n’ai pas mis cette fameuse pastille. Et bien, pendant ces deux semaines de réparation, j’ai eu mal à la tête après chaque utilisation de mon téléphone. Je me suis alors dit que oui, cette chose étrange et bleue devait effectivement me protéger, un peu, des ondes.
Dans un article “témoignages” du monde daté du vendredi 24 avril.
Le parc national de la vallée de la mort est situé à cheval sur la Californie et le Névada. Il est original pour plusieurs raisons, mais surtout dans le fait que les températures sont parmi les plus élevées de la planète (56,7 °C relevés en 1913, température la plus haute enregistrée sur le territoire américain). Une autre originalité réside dans le fait que l’altitude du point le plus bas de la vallée est inférieure au niveau de la mer (-86 mètres).
Zabriskie point
Au fond de la vallée, une ancienne exploitation de Bore :
Dante View, une vue panoramique sur toute la vallée :
Le décor historique des western est un endroit somptueux… Au programme, quelques clichés comme la visite de points de vue, mais aussi une ballade en cheval fourni par les indiens Navajos locaux.